Avant...
Pendant...
Revue de détails ...
A Bras, dans les prés: cadeau du ciel!
Vous êtes sur le blog de LA GRIVE, familial, fantaisiste, parfois badin, et d'autres fois culinaire, il est alimenté assez irrégulièrement.... au gré de nos humeurs, rencontres, trouvailles...On va essayer de vous parler de nous et de vous écouter mais on n'est pas des pros... alors soyez patients! Ce qui nous fait le plus plaisir, ce sont les commentaires: ne vous privez-pas!
On est allés faire un grand coup de propre dans notre cher cabanon, histoire d'y accueillir les copains aux beaux jours, qui sont déjà là (les beaux jours, les copains ne se sont pas encore annoncés, mais ça ne va pas tarder! )
Après l'effort: le réconfort: la grive et le merle savourent un bière bien fraîche!
Le tee shirt de la Grive: réalisation originale et exclusive de Guillaume
(le texte: "Heavens force" tout un programme!)
Ca se passe de commenatires: voir une anthologie de la poésie (française ou autre), à la rubrique: "Printemps"
les cerisiers
et les iris
Bientôt les pivoines, les roses, l'oranger du Mexique, et j'en oublie sûrement!
Notre Benoît, pendant son (trop court) séjour entre deux embarquements, a nettoyé de fond en comble l'aquarium qui avait souffert de la disparition du poisson laveur et de l'obscurité provoquée par le ciel de la crèche (c'est jamais Noël, pour les poissons!).
On vient d'y rajouter plantes et poissons, et voilà le travail!
limpide!
ballet de scalaires autour de la plante rouge
Merci Ben, d'avoir si bien préparé le terrain, mais tu dois en voir de bien plus beaux en Martinique!
C’est là que vadrouille maintenant notre Tom...
Notre quatrième enfant (un mâle donc, comme il se doit !), est arrivé pendant l’hiver 1999, un jour de blues où je suis allée sur un coup de tête à la SPA chercher un compagnon pour notre famille (et aussi, avouons-le, une présence pendant un chômage pesant).
Guillaume m’avait accompagnée, un peu déçu que je ne choisisse pas un chiot, mais ravi tout de même. Il m’a tout de suite tapé dans l’œil ce grand setter de quatre ans, avec ses beaux yeux bruns. Il était assez maigre, le manque de compagnie le rendant anorexique, mais les dames du refuge m’assurèrent qu’il recouvrerait l’appétit dès qu’il aurait de la compagnie et de l’affection.
Je me souviens qu’à son arrivée dans le jardin il s’est précipité vers le hérisson-décrotte-bottes qui est à l’entrée... ça nous avait bien fait rire : un chien de chasse !
Je reverrai longtemps la tête de Dom, le soir même, en découvrant « le poilu », comme nous l’avons souvent appelé, en haut des marches de la maison ! Je ne l’avais pas prévenu !
Il prit rapidement l’habitude d’aller chercher les enfants à l’école : à 16 heures 30 précises, si par malheur la maîtresse dépassait l’horaire, il sautait le portail et allait gratter à la porte !
Puis raccompagnait la tribu à la maison. Il participait aussi régulièrement à la kermesse même en notre absence !
Quand nos enfants on quitté le primaire, il ne perdit pas cette habitude : tous les gosses l'appelaient par son nom et il se laissait docilement ramener par le collier comme si il ne connaissait pas le chemin (il y avait peut être aussi quelques morceaux de chocolat en prime...). et puis il attendait, assis au milieu de la rue que les siens rentrent du collège ou du lycée.
Vadrouilleur, c’est certain, en fait dès que la maison était vide, il filait chercher de la compagnie dans le village, suivant les promeneurs, jusque chez eux parfois. Il a de ce fait largement occupé les périodes d’inaction de la police municipale qui le qualifiait d’errant et même de dangereux (même le facteur l’avait qualifié de « chien vindicatif ») ; Pour ceux qui l’ont connu c’était pour le moins exagéré !
Du coup un de nos élus l’avait nommé « le chien de la République » ! on n’a quand même jamais osé lui mettre un collier tricolore !
Son grand bonheur était de nous accompagner en ballade, il était magnifique quand il courait à travers champs, à grandes foulées allongées, la queue dans l’alignement du corps. Et bon chasseur avec ça ! il nous a plusieurs fois levé perdreaux, faisans ou bécasses, il était capable de tenir l’arrêt un temps fou (on pouvait partir, il ne bronchait pas) un jour on a dû le prendre en poids pour le mettre dans la voiture : c’était une statue ! En revanche il ne supportait pas les coups de feu, c’est d’ailleurs pour cela qu’il avait été abandonné.
Le problème c’était les orages, terrorisé, il se transformait en carpette et si on était absent il squattait le premier voisin : aplati au plus profond d’une pièce, tremblant de tous ses membres...
Il va nous manquer... le bruit de sa médaille tintant sur son collier, dans le jardin, le comité d’accueil : dès qu’on ouvrait la portière, il nous fourrait sa bonne grosse tête sur les genoux, et même ...ses gaz les soirs d’hiver pendant qu’on regardait un film !










Cher vieux (16 ans !) Tom, j’espère que tu es heureux au paradis des chiens, donne bien le bonjour à Hibou, le griffon au cou duquel j’ai appris à marcher, je l’ai beaucoup aimé aussi celui là... tu demeureras toujours dans le cœur de la tribu Font Fouèlo.
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